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Lundi 22 octobre 2007

 

Lundi 2 juillet 2007, une délégation de l’UNI-Lycée a été reçue par le Ministre de l’Education nationale afin d’aborder les dossiers lycéens de la rentrée prochaine. Au cours d’un entretien très constructif, l’Uni-Lycée a pu développer les trois grands (...) 
La suiet sur http://uni.asso.fr/spip.php?article689
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Lundi 22 octobre 2007

 

UNE CLASSE PREPA SCIENCES PO de la 1ere à la TERMINALE, une alternative à la discrimination positive Chaque année, des lycéens de plus en plus nombreux souhaitent intégrer Sciences-Po, mais cependant, très rares sont les lycées qui proposent une (...)    http://uni.asso.fr/spip.php?article715
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Lundi 22 octobre 2007
anti_bug_ Le rapport n° 441 d’information du sénateur Yannick BODIN sur la diversité sociale dans les classes préparatoires aux grandes écoles a été rendu public le 14 septembre 2007 au nom de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat.

 

Se joignant à l’analyse du rapporteur qui souligne les «défaillances de notre système  d’information et d’orientation», l’UNI-Lycée tient à mettre fin à cette forme de «délit d’initié».

 

A l’occasion de sa rencontre avec le ministre de l’Education, Xavier DARCOS, l’UNI-Lycée a rappelé la nécessité de remettre à plat les mécanismes non efficients des CIO et de mettre en place une orientation des élèves le plus en amont possible.

Il est essentiel que les élèves puissent trouver des informations quant à leur orientation et entrent dans une phase de réflexion sur leur avenir avant le dernier semestre de leur année de terminale.

En effet, l’UNI-Lycée rappelle que 60% des élèves de terminale sont encore indécis quant à leur choix pour l’année suivante.

la suite sur site de l'UNI-Lycée http://uni.asso.fr/spip.php?article712

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Samedi 4 août 2007

La violence baisse en Corse !!

La violence baisse en Corse !!

 
Il y a eu 93 attentats, ou tentatives, depuis janvier, contre 160 au cours des six premiers mois de 2006.


De fait, la Corse n'était pas apparue depuis longtemps aussi apaisée. À ses difficultés économiques, une solution a été apportée avec le plan exceptionnel d'investissement, qui lui alloue 1,98 milliard d'euros d'ici à 2017 pour se doter d'équipements structurants. Une réponse a aussi été fournie à la question du statut politique : en 2002, une loi a été promulguée pour placer la Corse dans un cadre spécifique et, en 2003, l'État a proposé à ses habitants une évolution institutionnelle qu'ils ont rejetée par référendum. Depuis, Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse de répéter que le volet institutionnel était clos.


Dernier problème spécifique à la Corse, la violence. À défaut de l'avoir annihilée, Nicolas Sarkozy a obtenu des résultats en écartant certains chefs du mouvement indépendantiste, comme Charles Pieri. Et 2007 est en net retrait par rapport à l'année précédente en matière d'attentats et tentatives. Sur les sept premiers mois, on en a recensé 93 contre 160 sur la même période de 2006. Du 6 mai au 26 juillet, 27 actions ont été perpétrées ; autant qu'au cours du seul mois de mai 2006. « L'élection de Nicolas Sarkozy semble avoir généré une période d'accalmie », confie au Figaro le président UMP de l'Assemblée de Corse, Camille de Rocca Serra. « Si le contexte paraît aujourd'hui plus favorable, j'ai toutefois conscience que cet apaisement reste précaire. »


Qualifiés fin avril de « lâches qui n'aiment pas la Corse » par le candidat Sarkozy, les clandestins sont dans l'expectative. « Le gouvernement français dispose aujourd'hui de nouvelles conditions politiques pour substituer à l'immobilisme et au blocage un dialogue politique ouvert à toutes les composantes de la société corse pour mettre un terme au conflit », écrivait ainsi fin juin le FLNC-Union des combattants dans un communiqué. Pour l'organisation, le gouvernement a deux options : « la répression » ou « la mise en place d'un processus politique réaliste avec pour objectifs une solution politique conséquente permettant la reconnaissance du peuple corse et sa disposition à choisir librement son cadre politique institutionnel ».


« Double peine »


Est-ce imaginable ? Jusque-là, Nicolas Sarkozy s'est montré très ferme en matière de violence comme dans le domaine institutionnel. Pour autant, certains signes laissent à penser que le dossier corse, lorsqu'il arrivera sur le bureau de l'Élysée, pourrait être traité plus souplement. On a, par exemple, noté le discours d'« ouverture » du député UMP de Haute-Corse, Sauveur Gandolfi-Scheit.


Dès sa victoire aux législatives contre Émile Zuccarelli, irréductible ennemi de la réforme institutionnelle et des indépendantistes, il s'est dit prêt au dialogue avec tous, indépendantistes compris. Lui qui réclamait en 2005 « des peines exemplaires incompressibles contre les poseurs de bombe » prône désormais le « rapprochement des prisonniers politiques » - une expression que seuls les indépendantistes utilisaient jusque-là -, sûr que « la meilleure façon de sortir la Corse de l'ornière, c'est une bonne discussion entre tous ».


Camille de Rocca Serra ne dit pas autre chose : « L'éloignement est pour les condamnés comme pour leur famille une double peine. » De là à considérer la chaleureuse accolade du soir du second tour des législatives entre Jean-Guy Talamoni, leader nationaliste, et Jean-Louis Milani, suppléant de Sauveur Gandolfi-Scheit, comme un présage...
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Samedi 4 août 2007

La légitime défense , heureusement !!

La légitime défense , heureusement !!

 
Un Algérien de 40 ans avait été tué vendredi soir par des policiers lors d'un contrôle d'identité.


La légitime défense. Le Parquet de Paris privilégie cette hypothèse après la mort vendredi soir d'un Algérien de 40 ans, tué à la gare du Nord par des policiers lors d'un contrôle d'identité. Un procureur adjoint précise que l'enquête allait se poursuivre avec l'autopsie de la victime et une expertise technique des armes des policiers.


Les quatre fonctionnaires qui ont procédé vendredi au contrôle d'identité gare du Nord ont été entendus le soir même par l'inspection générale des services (IGS, la police des polices).


Atteint au thorax et au genou


Parallèlement, une enquête a été confiée à la brigade criminelle qui a procédé aux premières investigations sur place. Six balles ont été tirées par les policiers en direction de la victime, un Algérien de 40 ans, inconnu des services de police, qui a été atteint au thorax et au genou.


Les récits concordants, selon le parquet, des policiers et de témoins de la scène, ont permis aux enquêteurs de reconstituer les faits. Ainsi, vendredi, quatre fonctionnaires du Service régional de la police des transports (SRPT) effectuent une opération de contrôle d'identité gare du Nord. Vers 19H20, ils se trouvent sur la mezzanine de la gare, à proximité des entrées B et D du RER et face aux voies 42 et 44, lorsqu'ils aperçoivent un homme assis sur des marches.


La victime a-t-elle tiré une seconde fois ?


Après un aller-retour, ils constatent que l'homme est toujours au même endroit, l'air absent, prostré, et décident de contrôler son identité en le conduisant sur la mezzanine. L'homme les suit sans problème mais arrivé face à un magasin de sport, il accélère subitement son pas, plonge sa main droite dans sa veste et se retourne en braquant un policier avec un pistolet, dont les caractéristiques n'ont pas été précisées.


Trois des fonctionnaires s'écartent de sa ligne de tir en lui demandant de lâcher son arme. Mais l'homme ne répond pas et fait feu en direction de l'abdomen du quatrième fonctionnaire resté face à lui. Ce policier a confié aux enquêteurs qu'il s'était vu mort.


Une policière qui se trouvait de côté a alors fait usage de son arme de service blessant vraisemblablement l'homme à la jambe. Mais ce dernier a continué à manipuler son arme. A-t-il ou non tiré un second coup de feu ? L'enquête devra le déterminer.
par webmaster
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